Les Portes de la Ville
Défense et commerce
Pendant plusieurs siècles, Réalmont fut une cité fortifiée, entourée de remparts. Ils étaient destinés à protéger les habitants et les biens des bandes armées et à éviter l’intrusion d’étrangers lors des épidémies pour contenir la contagion.
Panneau 6 · à l’emplacement de la porte Barthélemy

Étape 6 sur 10
Quatre portes permettaient d’entrer dans la ville : la porte Barthélemy, dont l’ancien emplacement se trouve devant vous, la porte Saint-Antoine, la porte de l’Hôpital et la porte de la Fontaine.
En 1762, les remparts commencèrent à être détruits. De grands boulevards et promenades, souvent bordés d’arbres, prirent la place des murailles et des fossés défensifs. Une fois les premiers remparts détruits, au sud, de belles et grandes maisons avec vues furent construites. Elles pouvaient désormais profiter de la vue sur la plaine.
La pòrta
La porte Barthélemy
Jusqu’à la fin du XVIIe siècle, deux portiers étaient chargés d’ouvrir et de fermer les quatre portes de la ville. Les portes se situaient sur les axes principaux traversant la bastide ; plus aucune trace n’en subsiste aujourd’hui.

1853
Le poids public
Il fut installé en 1853. C’est un dispositif de pesée pour les marchandises agricoles, industrielles et commerciales qui permet d’établir le montant de l’octroi, une taxe sur les produits qui entraient dans le bourg.
Le poids public
Le tablier en fer
Il accueille les véhicules pour la pesée, d’abord pleins, puis vides, ce qui permet de déduire le poids des marchandises transportées.

Est-ce qu’on pèse aussi les rouges-gorges ?
Parmi ces réponses, qu’est-ce qui n’était pas pesé à l’entrée de la ville ?
Note bien cette quatrième lettre.
Pas tout à fait… Regarde encore autour de toi et réessaie !